Réutilisation des animaux

La réutilisation d'animaux comme solution de réduction a été promue avec circonspection par les défenseurs du bien-être animal en raison du potentiel d’augmentation de la souffrance. Les possibilités de réutilisation sont également affectées par la taille des animaux. Par exemple, les souris et les rats peuvent seulement fournir une quantité limitée d'échantillons de sang et il est souvent nécessaire de les sacrifier pour examiner les tissus. La réutilisation d'animaux de plus grande taille, comme les chiens et les primates non humains, est donc plus courante. Les possibilités de réutilisation des animaux ont également augmentées grâce à de nouvelles méthodes d'analyse moins traumatiques, comme la télémétrie et les technologies d'imagerie. Cependant, l'incidence sur le bien-être de chaque animal doit être considérée au cas par cas avant de pouvoir recommander ce type d'approche.

À l'occasion, les animaux qui ont été utilisés pour une étude et qui n'ont pas été soumis à des interventions traumatiques peuvent être utilisés pour d'autres études scientifiques. Une seconde intervention chirurgicale lourde peut également être pratiquée sur un animal s'il s'agit d'une procédure terminale. Des interventions mineures, comme les biopsies, peuvent être pratiquées plus d'une fois sur un animal, à condition que l’animal soit suffisamment anesthésié, qu’une analgésie efficace soit employée et que cela n'est pas d'incidence significative sur le bien-être animal. Dans le cas d’interventions traumatiques, la réutilisation d'animaux n'est jamais appropriée si elle est motivée par des raisons pratiques ou pour réaliser une économie de coûts.

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